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 Sekai Itsuka, soumis de corps, rebelle d'esprit [Humain Esclave]

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Sekai Itsuka

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Date d'inscription : 08/02/2015
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MessageSujet: Sekai Itsuka, soumis de corps, rebelle d'esprit [Humain Esclave]   Mar 14 Avr - 17:19








ITSUKA SEKAI



Nom : Itsuka
Prénom(s) : Sekai
Âge : 24 ans

Statut : Humain Esclave
Métier(s) : Vous rendre la vie infernale

Sexe : Masculin
Sexualité : Bisexuel




Et si... Nous faisions plus ample connaissance ?

Physique : Sekai est un beau jeune homme aux traits asiatiques assez fin mais tout de même marqués. Il mesure un mètre quatre-vingt-cinq pour un poids approchant les quatre-vingt kilos. Sa musculature est développée sans excès, il dispose de ce qu’il faut où il faut. Même s’il parait frêle, ne vous fiez pas à cette apparence car vous pourriez être surpris de la force et de l’agilité donc il fait preuve quand il s’agit de se battre.

Quand on s’attarde sur son visage, ce sont ses deux pupilles de couleur rouge sang qui attirent en premier l’attention. Personne n’a jamais su expliquer la présence de cette non-pigmentation de l’oeil chez l’enfant, ni ses parents en consultant les photos de leurs ancêtres, ni l’ophtalmologiste qui s’était étonné que le blondinet n’ait pas développé d’autres caractéristiques de l’albinisme qui auraient pu expliquer ce phénomène étrange. En second point, il y a ses cheveux blonds vénitiens qui tirent parfois un peu sur le roux selon la luminosité ambiante.

Côté vestimentaire, Sekai portait des vêtements assez commun quand il a été enlevé : un simple jean foncé avec un t-shirt bleu marine et un sweat à capuche gris avec un motif en forme de dragon sur le devant de celui-ci. Il pourrait très bien se contenter de ces seuls vêtements toute sa vie mais il craint que ceux-ci ne finissent par s’user et qu’ils se retrouvent avec des trous un peu partout. En résumé, il n’est pas vraiment difficile niveau vêtement mais il espère simplement que son futur maître aura la gentillesse de le laisser choisir lui-même ses vêtements. Il n’a pas vraiment envie de se retrouver habillé à la mode anglaise selon les goûts - sans doute - à chier de son maître.


Caractère : Le caractère de Sekai varie assez distinctement en fonction des personnes qu’il côtoie, si elles sont hybrides ou humaines, asservies ou libres. Dans tous les cas, notre japonais possède quelques qualités et quelques défauts non négligeables dont il sait tirer le meilleur dans chaque situation. On dit de lui qu’il est impulsif, farouche, agressif, têtu comme une mule, un brin sournois mais aussi attentionné, empathique, encourageant, énergique et protecteur. Dans cette liste, il y a ses qualités et ses défauts et il faut savoir faire le tri. Les défauts seront attribués à ses relations avec les hybrides et ses qualités seront plutôt réservées aux humains. Mais attention, l’un n’empêche pas l’autre, ce qui veut dire qu’il pourrait très bien se montrer protecteur avec un hybride et agressif avec un humain.

La haine qu’il alimente jour après jour envers les hybrides n’est pas prête de s’atténuer. A chaque fois qu’il en croise un, il ne peut s’empêcher de le fusiller du regard, de l’insulter mentalement ou encore de souhaiter sa mort en repensant à la façon inhumaine dont ils avaient laissé crever son frère sur ce bateau. Si seulement il n’était pas entravé et enfermé dans une cage... Si Seulement... Il les aurait déjà tous égorgé, tous ces connards qui le regardent de haut.

Quant aux humains, il éprouve une certaine empathie pour ceux qui sont enfermés et qui, comme lui, rêvent de liberté. Pour les autres qui disent être contents de la vie qu’ils mènent aujourd’hui, il ressent plutôt une certaine pitié. Comment peut-on être satisfait d’une vie d’esclave ? C’est une des nombreuses questions que s’est toujours posé le japonais. Certains ont beau dire qu’ils sont bien traités, leur liberté reste toujours entravée. Néanmoins, quel que soit le cas, il sera toujours prêt à aider quiconque aura besoin de lui.


Histoire :

« Où je suis là ? Ah oui, je me rappelle... » Le brouillard qui occupait l’esprit du jeune homme se dissipa peu à peu, laissant place à une multitude de questions.

Une faible voix résonna dans la cale du bateau. C’était curieux mais celle-ci semblait étrangement familière pour les oreilles de notre japonais qui sortait tout juste de sa torpeur. Il faut dire qu’il avait pris tellement de coups qu’il était bien resté inconscient pendant plusieurs heures. Tournant la tête, il chercha la provenance de l’appel qu’il avait perçu précédemment et aperçut son frère à l’autre bout de la cale. Fébrile, il se releva mais se rétama aussitôt lorsque le bateau tangua violemment. Il percuta le sol froid et dur du bateau en grognant, ressentant une contrainte au niveau de ses membres antérieurs. Baissant la tête, il remarqua un lien autour de ses poignets. Le suivant du regard, il se rendit compte qu’il était fixé à une encoche dans la paroi du bateau. Il tira et s’acharna sur l’attache un bon moment, allant jusqu’à se blesser lui-même pour tenter de se libérer. Mais rien n’y fit, ce lien était certes un peu rouillé mais toujours bien résistant.

- Hasae ? Le ton de la voix était faible et étouffé, sa gorge était sèche et la douleur revint l’assaillir.

Combien de coups lui avait-t-on infligé ? Depuis quand n’avait t-il pas eu à boire ? Et surtout, depuis combien de temps étaient-ils dans cette galère ? Des heures ? Un jour ? Qui sait... Sur ce tas de ferraille, personne n’avait de téléphone pour indiquer le jour et la date que nous étions aujourd’hui, ni une montre pour nous indiquer l’heure. Mais à en juger par la lumière qu’il percevait au travers des hublots, il put affirmer sans hésitation que nous étions le jour, peut-être même le matin. Tentant de conserver sa station debout, il balaya du regard les lieux et la vision qui s’offrit à lui l’offusqua profondément. En réalité, ils devaient bien être une bonne centaine sur ce bateau. Des hommes, des femmes, des enfants, tous de nationalités différentes. Des japonais, des chinois, des allemands, des russes, des arabes... Il y en avait vraiment pour tous les goûts. Mais alors que Sekai poursuivait son analyse de la situation, le bruit d’une porte qui s’ouvrait attira son attention.

Un être à l’apparence féline passa le seuil de la porte et son regard froid se posa sur l’ensemble des humains présents dans la cale, comme s’il jugeait du prix que chacun d’eux allait lui rapporter quand il les aurait vendu au marché. Si certains baissèrent la tête pour ne pas croiser le regard de l’hybride, Sekai, lui, fit exactement le contraire et adressa un regard noir empli d’insubordination à la créature mi-humaine mi-animale. Mais ce dernier l’ignora superbement pour retourner à ses occupations. A peine eut-il passé la porte pour sortir que d’autres hybrides entraient pour venir distribuer un peu de nourriture, juste histoire de maintenir les esclaves en vie pendant la durée du voyage. Celle-ci n’était ni appétissante, ni immangeable mais elle avait au moins le mérite de leur remplir un minimum l’estomac... Pour ceux qui n’avaient pas le mal de mer et qui ne vomissaient pas la nourriture à peine ingurgitée.

Le repas achevé, on ne revit plus les hybrides durant plusieurs heures. C’était l’occasion de faire une petite sieste pour reprendre des forces mais Sekai ne ferma pas l’œil plus de cinq minutes et il n’était pas le seul dans ce cas. Certains humains avaient bel et bien cédé au sommeil mais beaucoup d’autres étaient maintenus éveillés par la peur de ce qui allait leur arriver. Il profita néanmoins de ce moment de calme pour tenter de se remémorer ce qui s’était passé avant qu’ils n’atterrissent ici. Durant plusieurs minutes, il pensa à ses parents, ses frères et les études qu’il avait été contraint d’abandonner, ayant commencé une formation pour devenir vétérinaire en faculté de médecine. L’espace d’un instant, il se demanda si d’autres membres de sa famille avaient été enlevés mais il ne remarqua que la présence de son frère, Hasae, dans le bateau. Et c’était pas plus mal, ça voulait certainement dire que leurs deux grands frères et leurs parents avait échappé à l’enlèvement. Le bruit de la porte qui s’ouvrit une nouvelle fois fit sortir Sekai de ses pensées et il se redressa pour voir ce qui se passait.

- Je choisis le jap’ ! Lâcha l’un des hommes qui ressemblait à une hybridation de canidé.

Le voyant s’approcher de son frère, le blondinet aux yeux rouges se redressa d’un bond et tira sur son lien furieusement, refusant que cette sale bête pose ses pattes sur Hasae. S’écriant de ne pas le toucher, il l’insulta également à plusieurs reprises et le menaça, ce qui fit doublement rire l’homme aux attributs canins puisque le japonais ne pouvait absolument rien faire avec les entraves solides qui liaient ses poignets. Néanmoins, le type, probablement offensé par ce que venait de dire Sekai, se désintéressa rapidement de son frère pour venir dans sa direction. Arrivé à sa hauteur, l’hybride ne prit pas de gant et le frappa sans attendre, visant la tête. Le blond recula au dernier moment et l’impact se fit au niveau sa tempe. Sonné par le coup, il tomba sur le sol dans une plainte sourde, n’ayant pas pu amortir la chute avec ses mains, sauf pour son visage. Il grimaça en sentant une pression sur ses côtes et ouvrit les yeux pour voir l’hybride appuyer son pied sur celles-ci, asseyant clairement sa domination sur lui de cette façon. Le canidé se pencha ensuite sur lui et attrapa ses cheveux d’une poigne ferme, le forçant à relever la tête malgré la position inconfortable dans laquelle il se trouvait déjà. Obligé de regarder l’homme dans les yeux, le japonais plissa le nez et grogna faiblement, comme un animal sauvage prêt à vous sauter à la gorge, même si cela n’effraya pas le moins du monde l’hybride qui souffla quelques paroles à l’oreille de Sekai avant de se redresser pour retourner s’occuper de son frère.

- Ton tour viendra aussi, ne t’en fais pas. Ces paroles suffirent à faire comprendre au blond ce qui attendait son frère. Se sentant totalement impuissant, il se contenta de baisser la tête et resta silencieux, préférant éviter de mettre davantage l’hybride en colère qui aurait vite-fait de déverser la frustration accumulée sur Hasae.

Alors que le canidé s’éloignait, Sekai soupirait longuement, ayant décidé de rester un peu couché sur le sol froid et dur le temps de se remettre de ses émotions. Il porta sa main à sa tête et grimaça en voyant du sang sur ses doigts. Le con... Il n’y était pas allé de main morte ! Quand il se décida enfin à se redresser pour passer en position assise et enfin en station debout, il ne vit plus son frère. Celui-ci avait sans doute été emmené par le type de tout à l’heure. Prenant son mal en patience, il se rassit et s’appuya contre la paroi du bateau. Plusieurs heures se passèrent ainsi sans qu’aucun hybride ne pointe le bout de son nez. Mais alors que la lumière du jour disparaissait progressivement, la porte grinça en s’ouvrant, laissant apparaître un hybride qu’il n’avait encore jamais vu. Celui-ci était médecin et venait s’assurer que les humains ne manquaient de rien et qu’ils n’étaient pas non plus malades car les esclaves souffrants représentaient une énorme perte de bénéfice. Mieux valait donc qu’ils restent en bonne santé jusqu’à l’arrivée au port de Britania. Lorsque le médecin arriva à hauteur du japonais, celui-ci l’interpella sans pour autant se montrer agressif. Cet hybride n’était pas comme les autres, il ne semblait pas vouloir leur faire de mal. Mais au moment même où Sekai pensait lui demander s’il savait où était son frère, le canidé revint en trimballant Hasae sur son épaule. Le blondinet resta silencieux en le voyant faire mais au fond, il se demandait ce qu’il avait bien pu faire à son frangin pour qu’il soit dans un état si peu reluisant. Lançant un regard supérieur au japonais, l’hybride canin balança un peu rudement l’humain qu’il avait sur l’épaule à terre, ne se souciant pas plus que cela de son état de santé.

- Voilà un petit aperçu de ce qui t’attend, mon beau. Je suis sûr qu’on va bien s’amuser tous les deux. Allez, à plus tard, blondinet ! Lâcha l’hybride en se penchant pour lier Hasae à côté de son frère avant de partir et de les laisser tous les deux.

Les deux japonais étaient restés silencieux. Hasae était probablement toujours sous le choc et Sekai n’avait pas particulièrement envie de se reprendre un pain en pleine gueule. Il regarda son frère et tenta à plusieurs reprises d’engager la conversation pour savoir ce qui lui était arrivé mais il n’obtint aucune réponse, ni même une réaction. Ce ne fut qu’au bout d’un heure que le brun manifesta une réaction de douleur, ses reins le lançant depuis tout à l’heure. Inquiet, Sekai lui demanda ce qu’ils lui avaient fait et il se décida à le lui expliquer. D’après ce qu’il comprit, ils l’avaient bien tabassé après avoir passé leurs frustrations sur lui. Enervé par ce qu’il venait d’apprendre, il lui adressa un regard désolé et lui promit de le venger, même s’il n’était pas certain d’y arriver. Cette constatation le déprima et il soupira bruyamment, se disant qu’il trouverait certainement un moyen de parvenir à ses fins en y réfléchissant un peu plus en profondeur.

Les minutes et les heures passèrent, la douleur du brun s’accentuant soudainement. Ne comprenant pas ce qui arrivait à son frère, Sekai cria pour appeler de l’aide. Un hybride finit par passer la porte pour lui gueuler de se taire. Quelques minutes plus tard, le médecin présent sur le bateau examina Hasae. Son diagnostique n’avait rien de bon et les différents symptômes que présentait le malade lui faisait penser à une hémorragie interne. S’il s’agissait bien de ça, alors il avait donc toutes les chances de mourir sur le bateau car il ne disposait pas de pièce suffisamment médicalisée pour procéder à une opération permettant de le sauver. Après tout, ils étaient sur un bateau, pas sur la terre ferme. C’est donc avec une mine qu’il voulait neutre et pleine d’assurance que le médecin lui annonça que son frère était atteint d’une hémorragie interne, qu’il allait certainement mourir dans l’heure et qu’il ne pouvait rien y faire. Choqué, Sekai resta sans réaction pendant près de deux minutes, une expression de surprise gravée sur le visage. Mais cette expression effarée se transforma très vite en colère. Reprenant ses esprits, le japonais saisit brusquement le médecin par la gorge et l’étrangla, le plaquant violemment contre la paroi du bateau. Puisqu’il ne pouvait pas sauver son frère, il pouvait bien crever comme les autres ! Mais l’hybride, lui, ne semblait pas être de cet avis et attrapa une seringue dans la poche de sa veste pour administrer rapidement un sédatif à Sekai, histoire de le calmer un peu.

Au bout d’une bonne heure, les effets du sédatif se dissipèrent et le japonais retrouva plus ou moins ses esprits. Plissant les yeux, il tenta de se rappeler ce qui venait de se passer et se redressa, s’étant endormi sur le corps de son frère. Celui-ci était mort à présent. Songeant que tout ceci n’était qu’un cauchemar, il se pinça et se mit même une claque mais la vue qui se présentait à lui était chaque fois la même : le corps inerte de son frère, ses yeux laiteux qui avaient perdus leur éclat et la couleur terne de sa peau. Cédant aux larmes, il s’écroula sur le corps d’Hasae en pleurant bruyamment, refusant d’y croire. Pourtant, la triste vérité était là : il venait de perdre son frère et tout ça... C’était uniquement de leur faute. Les responsables de cette tragédie n’étaient autre que ces créatures mi-humaines mi-animales qu’il serait très bientôt obligé de servir. Mais jamais il ne pourrait se résoudre à les servir sans les haïr profondément, ni sans vouloir leur mort à chaque minute.

Le lendemain, le corps d’Hasae fut jeté à la mer et ce malgré toutes les tentatives que le japonais avait mises en place pour empêcher cela. Les jours suivants le décès de son frère, Sekai refusa de s’alimenter et s’affaiblit peu à peu jusqu’à ce qu’il fasse la rencontre d’un allemand ayant le même âge qu’Hasae, un beau blond aux yeux bleus qui serait sûrement vendu à un très bon prix sur le marché. Falk Alexander, c’était son nom. En quelques heures à peine, l’allemand était parvenu à redonner force et courage au japonais. La force de vivre pour venger son frère et le courage nécessaire pour mener à bien son plan. Jusqu’à la fin du voyage, ces deux là ne se quittèrent plus et devinrent même les meilleurs amis du monde. Il faut bien dire que la durée de la traversée de l’océan en bateau leur avait donné tout le temps nécessaire pour apprendre à mieux se connaître.

Malheureusement, ils se sont tous les deux perdus de vue lors du débarquement du bateau mais Sekai ne désespère pas de le retrouver.


De toi à nous... Dis-nous tout !

Pseudo : Tao, Sekai ou Isiah
Âge : 23 ans
Code : Ok par Tao
Comment avez-vous connu Tao’s Kingdom ? : Combien de fois faudra vous le dire ? C’est moi qui l’ai créé !
Que pensez-vous du forum ? Hahah !


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